Cosmos Stultus


 
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 Shalambarzak

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Shalambarzak

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Masculin
Feuille de personnage
Âge: 117
Couleur de dialogue: Violet
Inventaire:

MessageSujet: Shalambarzak   Sam 18 Sep - 7:19

Prénom : Shalambarzak

Nom : Tenu secret

Surnom : Assassinera sans complexe celui qui chercherait à l’affubler d’un vil sobriquet, qui ne pourrait lui être seyant étant donné qu’il ne l’aurait pas choisi lui-même. Et il n’en a pas besoin.

Couleur de dialogue : Violet

Race : Non-Mort (demi-liche)

Age : (au moment du rituel de transcendance nécrotique) : 35
(post-mortem) : 117

Armes :

- Sceptre de pierre noire, surmonté d’un joyau violet en forme d’œil. Gravé de runes argentées, le bâton est creusé sur les deux côtés d’encoches dans lesquelles peuvent être insérées et retirées des sortes de cristaux rouges. Servant à mieux canaliser les forces Ruinevie, la partie supérieure peut faire office de masse, tandis que l’autre extrémité, pointue, peut fort bien servir à embrocher les vivants toujours trop sûrs d’eux.
- Un kriss, poignard à la lame noire et ondulée, aussi pratique pour trucider que pour officier aux sacrifices. Pend dans son fourreau en cuir humain, attaché à la ceinture.

Style de combat :

Shalambarzak juge indécent et peu civilisé de combattre au corps et à corps et ne se servira de son kriss qu’en cas de force majeure, après épuisement des autres options. Après tout, aller au plus près de l’ennemi, c’est le rôle dévolu à ses serviteurs inférieurs, puisqu’ils peuvent être rapidement et facilement être remplacés, ce qui, évidemment, n’est pas son cas.
Shalambarzak est un être unique et ne manque de l’apprendre ou de le rappeler au monde.
Mais comme il serait stratégiquement peu intéressant de laisser la chair à canon se débrouiller toute seule, il est bien obligé de faire usage de son artéfact. Non pas qu’il puisse se débrouiller sans, notez bien, mais il s’agit d’assurer un certain décorum et prestige.
Le sceptre assure cette fonction, en plus de celle de canalisateur et d’amplificateur des forces maniées par le demi-liche (il tient bien à ne pas être associé à une quelconque entité féminine).
La puissance du sceptre est assurée par les dix pierrâmes insérées sur ses côtés, qui doivent être régulièrement rechargées une fois que l’énergie nécrotique d’une âme est épuisée et qu’elle peut s’en aller, esseulée, rejoindre l’au-delà.

Grâce à lui, il peut faire usage des nombreux sortilèges qu’il connaît, en gardant toujours une réserve d’urgence, au cas où. Si le combat n’en vaut pas le crâne, il peut condescendre à donner des coups de sceptre ci et là pour passer plus vite à des choses plus intéressantes.
Cela peut également dépendre de la personnalité dominante à ce moment précis, même si l’équilibre entre les trois prévaut le plus généralement. Malgré les disparités et la blessure narcissique que cela pourrait engendrer, Shalambarzak ne s’en prendra pas à quelqu’un qu’il évalue plus fort que lui, et recourra à la fuite si le besoin s’en faisait sentir.
Il est presque trivial de préciser que si, pour une raison ou une autre, sa sorcellerie se trouvait bloquée ou incapacité, il perd ses plus grands atouts. Les nombreuses années de son existence lui ont permis de s’entraîner à l’art du combat à mains nues, mais rien de fantastique, et le recours au sceptre comme masse reste encore la meilleure solution, tout en dégainant le kriss.
A son grand dam, n’étant qu’à demi-mort, il possède une tolérance moins grande à l’usage intensif de la Thanamancie et de la Nécromancie, et ne peut donc balancer des sorts à longueur de journée, même si son sceptre lui apporte également un soutien en la matière.
Bien que n’étant pas aussi sensible à la lumière que ses congénères totalement mort-vivant, il préfère combattre dans la pénombre et des endroits qui ne sont généralement pas au grand air- sauf s’il fait nuit, bien entendu. Les ténèbres ne sont pas dangereuses en soi, mais elles créent une tension chez bien des mortels qui permet de manipuler facilement leur peur de ce qui peut se tapir dans l’ombre.
Indiquons enfin que le nombre de morts-vivants inférieurs qu’il peut contrôler en même temps est limité, bien qu’il cherche activement le moyen d’avoir une escorte digne de ce nom.

Taille : 1m77

Poids : 75 kilos

Caractère :

Il est relativement difficile de parler simplement de son caractère, car si l’âme est restée entière durant la transcendance nécrotique, elle a subi des altérations- ainsi que son esprit, bien que l’on puisse considérer que, globalement, il n’y a qu’un seul Shalambarzak et qu’il est maître de son corps. Pratiquement.
La scission en trois est en partie due au rituel. N'étant qu'à demi-mort, l'âme s'en est retrouvée altérée sans être détruite, l'effet affectant l'esprit du personnage. D'un côté une persona plus humaine et émotionnelle, reliquat de la transformation, et la persona principale, celle de la demi-liche, plus froide et calculatrice.
Shalambarzak n'avait pas pensé à se prémunir contre les esprits de démons, et un membre de cette catégorie en a profité pour s'installer durant tout le temps qu'à duré le processus.
Parmi la triple personnalité qui habite son enveloppe charnelle, Shalambarzak est la persona dominante. Avec un paquet d’années derrière lui, il est pragmatique, cynique, se laisse aller à une arrogance de bon aloi, et un mépris pour ceux qu’il juge dépourvu d’une qualité qui lui semble indispensable à toute vie co-sentiente quelle qu’elle soit : une intelligence raisonnable (même si la sienne peut être mise en question parfois- à condition de ne pas le faire près de lui, évidemment).
Il possède également un certain goût pour l’ironie et l’humour noir qui habillent très bien son côté liche, tandis que les motivations de ses actes ne sont pas toujours très claires. Il n’a pas cette absurde obsession morte-vivante de vouloir semer chaos et désolation partout où il passe, non plus que la courte vue des mortels.
« Bien » et « Mal » ne signifient rien pour lui, rien de plus que des concepts abstraits utilisés par les mortels pour colorer le monde d’une manière qui leur sied, pour accoler des étiquettes et justifier leurs actes. Il est au-delà de ça et de ces divergences de point de vue. Il n’a jamais vu dans les arcanes obscures une entreprise maléfique : ce n’était que le moyen le plus pratique de parvenir à ses fins et de quitter une vie limitée qui ne pouvait satisfaire son égo.

Peut-être qu’il avait simplement peur de la mort- en tout cas, pour le moment, il a réussi à s’en abstraire.
Il est un brin idéaliste. Il pense que les morts-vivants subissent de regrettables stéréotypes et caresse le rêve d’aider à fonder une société d’hybrides comme lui, alliant les avantages des deux côtés tout en éliminant le maximum de défauts pour que l’opération soit fructueuse (il se considère comme un spécimen tout à fait réussi de ce point de vue). Cela l’amène à expérimenter toutes sortes de choses, de temps à autre.
La colère lui est relativement étrangère- sa patience est grande, et se laisser gouverner par les émotions lui semble stupide, tout autant que d’être gouverné entièrement par une froide logique. Il abhorre les extrêmes qui ne font qu’engendrer des fanatiques : la voie médiane est la solution.
Il côtoie peu d’autres personnes en-dehors de la nécessité, car il n’est jamais réellement seul.
La persona issue de son incarnation mortelle n’est jamais très loin, et contrairement à lui, elle est animée par la passion, le chaos, la volonté de profiter de la vie et de faire ce qui lui plaît. On pourrait dire que c’est le principe actif de l’ensemble, la force motrice qui donne un élan d’énergie au tout, alors que Shalambarzak sait rester relativement souvent neutre et économe en actions. Il reconnaît sans ambages l’utilité de cette anima, tout en la tempérant avec ses propres réflexions, pensant là tenir un duo performant et innovant, à l’instar de ce qu’il est.
Cette autre persona lui redonne également un peu de cette sensibilité sociale qu’il a un peu mise de côté, vu qu’il a erré pas mal de temps dans les catacombes ou la compagnie n’est pas forcément encline à des rapports amicaux et normaux.

La troisième persona, celle d’une femme, apparemment une ancienne démone, qui n’avait pas été invité à se joindre au corps, est positivement paranoïaque. Lorsqu’elle s’exprime par la bouche de la demi-liche, ce n’est que par des murmures inquiétants, feutrés, le plus souvent à émettre des réserves sur ce que viennent de raconter les deux autres ou bien des doutes sur ce que leur interlocuteur du moment dit.
A vrai dire, à part avec la différence dans les voix, il est parfois difficile de dire qui influence qui. Bien que triple, la personnalité globale est également une, et si des désaccords peuvent poindre, elle n’a jamais succombé à une faille psychique l’amenant dans la folie la plus profonde.
Au contraire, elle en sort renforcée jusqu’à présent, car même cette hôte ne désire rien de mieux que de contribuer à leur survie commune.
Cela rend quand même la communication avec le demi-liche un brin perturbante, le trouble pouvant en résulter plaisant particulièrement à la persona ultra méfiante.
Quoi qu’il en soit, Shalambarzak aime à s’occuper de ses propres affaires avant tout, ni généreux ni égoïste, il cherche une voie de comportement réciproque et équilibrée. Du moins, semblerait-il- sa logique semble être à géométrie variable de temps à autre, ce qui garantit quelques tranches d’imprévisibilités, uniquement compréhensibles au creux de son triple esprit.
En-dehors de cela, c’est un parfait gentleliche pour ceux qui le méritent, courtois, respectueux, et totalement abstinent même si son instrument priapique est tout à fait vivant.

Physique :

On reconnaît facilement l’humain qu’il a été, puisqu’il n’est qu’à moitié mort-vivant. Il a le visage altier, le menton carré et une barbe noire finement taillée qui continue d’y pousser, surplombée par de fines lèvres qui autrefois ont été sensuelles, habituées à sourire (mais pas uniquement de joie) elles-mêmes surmontées par un nez aquilin qui n’a rien perdu de son sens de l’odorat. N’était son œil gauche, gris et vide d’émotion qui contraste singulièrement avec son autre œil, rouge, on ne verrait pas de différence avec un vivant sur cette partie de son corps- sauf peut-être encore avec les mèches blanches qui parsèment sa chevelure couleur de nuit.
La demi-mort n’a pas eu des effets symétriques sur lui (ne cherchons pas à en savoir plus concernant l’encéphale), sa jambe gauche est aussi froide qu’un eunuque tandis que c’est son bras droit qui a hérité de cette force surnaturelle, ainsi qu’un teint pas très frais.

Son torse, musclé sans exagération, est divisé en parties inégales de chair morte et vivante qui s’entremêlent pour former une macabre mosaïque, que personne n’a contemplé. Son teint reste globalement pâle, mais pas autant que celui d’un vampire. Et il n’a pas de dégoûtants membres abîmés par une décomposition figée.
Sans être outrancièrement imposant, son physique lui assure une certaine présence.
Il est particulièrement fier de son front large, qu’il considère comme un signe de cette intelligence qu’il estime tant.
Ayant subi un rituel de nécromancie modifié, il a conservé la quasi intégralité de son poids antérieur, même s’il ne risque guère plus d’en prendre désormais.





Histoire :


Shalambarzak est né au sein d’une famille aisée, dans la ville d’Arx Arcis, en 1693. La mort semblait devoir présider à sa destinée dès le début, car il naquit dans un cercueil. Sa mère était morte dans des convulsions tellement violentes pendant l’accouchement, qui ne s’était pas terminé, et son corps était en train de se couvrir d’une inexplicable peste si horrible qu’on avait décidé de l’enterrer dans la plus grande hâte sans faire attention aux faibles vagissements de l’enfant qui tentait de s’extraire du ventre de sa mère, devenu linceul.
Ce n’est que lors de la cérémonie, dans le silence précédent la mise en terre, qu’il fallut se rendre compte que le bébé, lui, luttait encore pour la vie. Il portait une étrange tâche de naissance au poignet, que son père éploré ne manqua pas de remarquer alors qu’on mettait tout en œuvre pour le sortir de là, dans une scène à la fois triste, joyeuse, absurde et obscène.
C’est à peine s’il vivait, et il nécessite beaucoup de soins pour devenir pleinement vif, période pendant laquelle son père hésita à poser un coussin sur son visage pour lui procurer une mort sans souffrances. Il essaya plusieurs fois de forcer légèrement le destin, mais Shalambarzak fit toujours la nique à la Faucheuse.
Pendant les sept premières années, il garda sa rancœur pour lui. Le garçon était obéissant, travailleur, d’un caractère agréable, ne créant jamais d’ennuis. Cela exaspéra son père au plus haut point, car il ne trouvait aucun domaine sur lequel le blâmer et relâcher la colère qu’il ressentait, il tenait son fils pour responsable de la mort de sa femme adorée.

A partir de sa septième année, à cet âge où l’entendement connaît une nouvelle poussée, il lui mena une rude vie, exigeant l’excellence en tous points, se montrant impitoyablement sévère lorsque Shalambarzak n’atteignait pas les standards attendus. Mais il ne se plaignit jamais, ne faisant que renforcer la haine de son père à son égard, car derrière le regard soumis, il devinait que le jeune homme comprenait pourquoi il subissait un tel traitement. Et il n’essayait pas d’y échapper.
Après plusieurs années de ce rude traitement qui ne semblait pas porter ses effets sur le moral de Shalambarzak, lorsque les parties basses des garçons commencent à insuffler au cerveau des idées impulsives, le père n’y tint plus. Jamais Shalambarzak ne pourrait être le fils qu'il espérait, il ne lui donnerait jamais satisfaction comme rejeton loyal, ni ne pourrait être éliminé comme engeance abominable.
L’adolescent avait prévu ceci depuis longtemps. Il savait que son géniteur était déchiré entre l’idée qu’il était le produit de son amour avec sa mère, et en même temps son assassin, et que ce dernier côté du clivage finirait par l’emporter. Secrètement, il avait fait ses préparatifs, et il n’aurait pas pu être plus chanceux qu’avec la solution qu’avait envisagé son père : le poison.
Il connaissait bien les poisons, et s’étaient partiellement immunisé contre les plus courants, par le processus classique de mithridisation. Il ajouta même à la dose qu’avait versée son géniteur dans son verre de vin. Son père, lui, ne bénéficiait d’aucune protection particulière et mourut dans des spasmes ravissants, tandis qu’il tenait le lit pendant une semaine, son organisme luttant contre l’agent vénéneux.
Après avoir organisé des funérailles dignes de ce nom et maudit les assassins fictifs qui avaient voulu attenter à la vie d’une noble famille, il fit don du domaine à plusieurs familles dans le besoin contre la promesse de s’en occuper avec diligence. Il leur fit également promettre de ne point oublier qui était leur sauveur, et cela même dans plusieurs générations.

Il prit l’argent nécessaire à sa nouvelle vie après avoir effectué quelques placements, et partit à Aequor pour recevoir une éducation plus poussée dans tous les domaines qui l’intéressait.
Les arcanes de l’ombre retinrent le plus son attention. Sachant là qu’il tenait la carrière de sa vie, il prit plusieurs années pour toucher à tout et devenir un homme accompli et rompu aux exigences de l’existence.
Une fois le savoir nécessaire réuni en thanamancie et nécromancie, il commença à voir plus loin que les auteurs des grimoires et les inventeurs de sortilèges, menant des essais qui ne furent pas du goût de ses aînés pour de stupides questions d’éthique, et il choisit lui-même de s’exiler pour quitter cette vie normale, dans laquelle il ne pourrait pas trouver de quoi combler le vide de son âme.
Il se réfugia dans les catacombes, et mit en application le fruit d’années de recherches personnelles. Un rituel qui le transformerait en un nouveau genre de mort-vivant, au croisement des deux sphères d’existence. Qui lui donnerait le pouvoir qu’il recherchait pour changer les choses et progresser sur la voie qui lui était destinée.
Le processus serait long- c’était le prix à payer pour conserver son âme et que son corps atteigne un point d’équilibre, en contact avec les forces de la mort sans que son esprit s’en trouve irrémédiablement corrompu. Les liches normales étaient tellement surfaites avec leurs aspirations futiles et leurs pulsions destructrices grossières.
La transformation prit trois décennies avant d’être achevée, et réussit parfaitement, nonobstant la scission de sa personnalité en trois.
Le rituel était prévu pour durer longtemps, aussi le corps, l'esprit et l'âme furent placés dans une stase magique, qui exemptait de tout besoin vital. Ce qui permettait à la transformation d'être très progressive et de ne pas le corrompre complètement, ou bien de faire se détacher son âme et de le transformer en mort-vivant complet.
Il prit son temps pour confectionner son sceptre Ruinevie, et partit dans les lointaines terres glacées visiter l’ancienne ville des démons, la voix chuchotante l’y poussait et lui promettait de le protéger des maléfices qui pullulaient dans la cité.
Il y acquit des savoirs nouveaux, puis explora à fond les catacombes pour essayer d’allumer une conscience nouvelle dans cet amas de morts-vivants dont la puissance potentielle se perdait dans des existences inutiles. Il voyagea ensuite de par le monde, multipliant les expériences et renforçant sa compréhension globale de Cosmos Stultus. Il pensait que l'état de demi-mort était le plus idéal qui soit.
Les besoins vitaux d'un mortel restent vrais pour un demi-mort. Ils sont simplement diminués, tout comme l'est son rythme biologique : il a besoin de moins de nourriture, moins de temps de sommeil, etc, mais il respire quand même.
Il a une plus grande tolérance à l'effort, au manque d'air, aux poisons, etc, et peut supporter le contact de la lumière du jour. Par contre, il ne peut pas se servir aussi longtemps des arts obscurs, contrairement à une liche normale.
Ses parties vivantes restent sensibles autant aux blessures mortelles qu'à la guérison, même si la magie blanche lui causerait une douleur atroce dans ses membres morts-vivants, qui eux conservent leurs attributs classiques : insensibilité à la douleur non-magique, force supérieure.
En outre, un demi-mort a moins de résistance aux arcanes sombres qu'une liche classique.

De retour aux catacombes, il est prêt à apporter son grain de changement à la planète…


Inventaire initial :


- Sceptre Ruinevie
- Bourse de 700 alyans ternis par l’ancienneté
- Ceinture avec kriss et bourses contenant les menus ingrédients nécessaires à son art
- Plastron noir orné d’un œil argenté stylisé, quatre pointes au-dessus, trois en-dessous
- Vêtements démodés
- Heaume antique
¤Grande sacoche élégante :
- Provisions
- Grimoire aux pages infinies, plume auto-encrante
- Feuilles de parchemin
- Jeu d’osselets gravés de runes
- Potions diverses
- Montre à gousset ésotérique

Thème musical :
http://www.youtube.com/watch?v=2xYLdsxp-Cw

Quelque chose à ajouter ? : « That was too close ! You were almost a Jill Sandwich. »



Dernière édition par Shalambarzak le Lun 20 Sep - 6:24, édité 2 fois
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Numby
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MessageSujet: Re: Shalambarzak   Sam 18 Sep - 7:46

Pour l'âme d'une démone, ça me semble un peu étrange, mais bon, j'attends de savoir ce qu'en pense mes collègues. XD
Quant au rituel qui a duré trente ans, ça s'est passé comment ? Il a dormit pendant trente ans, ou alors passé trente ans à le préparer ?
Et si j'ai bien comprit, son parcours a été :
Catacombes > Sépulchrum > Catacombes > Voyage > Catacombes > Début de l'aventure ?

Ah, et quant au "quelque chose à ajouter", ce n'est pas le bon mot de passe =p (Mais ne t'inquiète pas, je sais que tu as lu le règlement au préalable.)

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Il y a plus de la place pour les rêves, dans une tête vide...

"Moi, glandeur ? Mais nooon... j'fais juste un peu de procrastination, c'est tout."

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Ezilann
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MessageSujet: Re: Shalambarzak   Dim 19 Sep - 5:04

Hello, bienvenue sur le forum ! Heureuse de voir que tu as finalement fait ta fiche !

Et, que dire... "Wah" ? =D Très belle fiche, aussi bien pour le contenu que pour le style

L'âme de démone m'a aussi interpelée, mais si j'ai bien compris, elle est arrivée en quelque sorte par accident au cours de la lichification ?
Je ne vois aucun problème particulier sinon...

Hâte de voir ce que tout cela donnera en RP en tout cas ! =]
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Sytri

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MessageSujet: Re: Shalambarzak   Dim 19 Sep - 9:03

Bonsoir.~
En effet, c'est une très belle fiche. Il subsiste néanmoins quelques passages troubles :
Citation :
Après plusieurs années de ce rude traitement qui ne semblait pas porter ses effets sur le moral de Shalambarzak, lorsque les parties basses des garçons commencent à insuffler au cerveau des idées impulsives, le père n’y tint plus. Jamais il ne pourrait être un tel fils, il ne lui donnerait jamais satisfaction comme rejeton loyal, ni ne pourrait être éliminé comme engeance abominable.
Cette phrase, je n'ai pas vraiment compris. En remplaçant le il ça donne "Jamais le père ne pourrait être un tel fils" ? Quel rapport avec... euh... les parties basses du fils ? C'est pas plutôt le fils qui pense pas ? Non, à part avec cette hypothèse, je ne comprends pas le sens de la phrase, s'il était possible de la modifier légèrement. ^^'
Citation :
La transformation prit trois décennies avant d’être achevée, et réussit parfaitement, nonobstant la scission de sa personnalité en trois.
Pourquoi a-t-il acquis trois personnalités ? Ce fait ne me dérange pas, au contraire ça donne lieu à un personnage intéressant mais il faudrait juste une explication logique. Il a fusionné avec une âme morte au hasard qui se trouvait être une démone ?
Aussi, en quoi consistait le rituel comme l'a souligné Numby. Parce que passer 30 ans dans les catacombes sans manger, dormir ou boire, ça paraît assez surréaliste, surtout qu'il devait pas se transformer en demi liche dès le début du rituel et ainsi ne plus avoir besoin de manger.

Et pour finir (oui, je suis chiante, hein ? XD), d'un point de vue vital, sa transformation a changé quoi ? Il a toujours du sang dans ses veines et son cœur bat ? Plus de cœur, besoin de respirer toussa ? Ou alors il bat deux fois moins vite et il y a un organe sur deux qui ne fonctionne plus quand ils sont pairs ? (comme les reins ?) °°

_________________
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Shalambarzak

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MessageSujet: Re: Shalambarzak   Lun 20 Sep - 1:34

Correction effectuée pour plus de clarté.
- La scission en trois est en partie due au rituel. N'étant qu'à demi-mort, l'âme s'en est retrouvée altérée sans être détruite, l'effet affectant l'esprit du personnage. D'un côté une persona plus humaine et émotionnelle, reliquat de la transformation, et la persona principale, celle de la demi-liche, plus froide et calculatrice.
Shalambarzak n'avait pas pensé à se prémunir contre les esprits de démons, et un membre de cette catégorie en a profité pour s'installer durant tout le temps qu'à duré le processus.
- Le rituel était prévu pour durer longtemps, aussi le corps, l'esprit et l'âme furent placés dans une stase magique, qui exemptait de tout besoin vital. Ce qui permettait à la transformation d'être très progressive et de ne pas le corrompre complètement, ou bien de faire se détacher son âme et de le transformer en mort-vivant complet.
- Les besoins vitaux d'un mortel restent vrais pour un demi-mort. Ils sont simplement diminués, tout comme l'est son rythme biologique : il a besoin de moins de nourriture, moins de temps de sommeil, etc, mais il respire quand même.
Il a une plus grande tolérance à l'effort, au manque d'air, aux poisons, etc, et peut supporter le contact de la lumière du jour. Par contre, il ne peut pas se servir aussi longtemps des arts obscurs, contrairement à une liche normale.
Ses parties vivantes restent sensibles autant aux blessures mortelles qu'à la guérison, même si la magie blanche lui causerait une douleur atroce dans ses membres morts-vivants, qui eux conservent leurs attributs classiques : insensibilité à la douleur non-magique, force supérieure.
En outre, un demi-mort a moins de résistance aux arcanes sombres qu'une liche classique.
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Albéric

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MessageSujet: Re: Shalambarzak   Lun 20 Sep - 7:16

Je valide.
Pense à activer ta fiche dans ton profil et à créer le topic d'avancement ^^.

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"Mwhahahahaha !"
"Prosternez-vous et implorez. Peut-être votre mort sera-t-elle sans douleur."
"Le Grand Albéric Siegfried Arevus Mörker von Lijdensweg ne connait point de met plus délectable que la crainte et la souffrance dans vos yeux.
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MessageSujet: Re: Shalambarzak   

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Shalambarzak
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